Danseur de longue date et, depuis peu, directeur de l’ensemble Hora. Après avoir suivi des cours de chorégraphie dans une école d’art en Roumanie, il rêvait de mettre sur pied un ensemble de danse qui mettrait en valeur la tradition roumaine. Son rêve s’est réalisé depuis deux ans déjà. Sa participation aux ateliers de l’Université de Montréal l’a fait connaître des folkloristes de Montréal.
Entre toutes les zones folkloriques (24 au total), c’est la plaine de la Transylvanie qui a les danses traditionnelles les plus complexes. Là, les jeunes hommes et les jeunes filles se réunissent aux carrefours, les dimanches et les jours de fête, pour chanter et danser. Ce sont les danses des jeunes garçons «feciorete» qui constituent les vrais moments de virtuosité. Ces danses se caractérisent par des mouvements dynamiques d’une grande richesse de rythmes, syncopes et contretemps dont l’exécution demande une grande sensibilité musicale.
Dès son plus jeune âge, Magalie Boivin a appris les rudiments de la danse folklorique. De plus, après avoir fait de nombreux stages en danse ethnique en Amérique du Nord, elle se spécialise en danse québécoise et en gigue irlandaise qu'elle enseigne depuis 12 ans. Magali est aussi membre-artiste depuis 1992 au sein de la troupe Les Farandoles qui produit présentement Ecce Mundo. Elle est également titulaire d'un baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire.
Né de la fusion de diverses techniques de gigues que plusieurs nomment également «danses à claquettes», le «Tap celtique» s'apparente au style de danse véhiculé par des productions telles Lord of the Dance et River Dance. Le terme «Tap Celtique» a été créé lors du premier passage à Québec de la troupe Lord of the dance. Au niveau compétitif, la gigue irlandaise nécessite des années de formation et de répétition. Caractérisée par une tenue qui peut sembler austère, chaque pas donne l’impression de se faire sur la pointe des pieds.
Il existe trois styles de danses irlandaises : le «hard jig» qui s’exécute avec des souliers auxquels on appose une plaque de fibre de verre à la semelle pour amplifier le son; le «light jig» qui est dansé par les filles et qui ressemble parfois au ballet classique tellement les pas et les gestes sont élégants; enfin, une danse qui s’apparente beaucoup au quadrille québécois.
Danseuse professionnelle, professeur et chorégraphe de Bharata Natyam, Ginette Dion-Ahmed a débuté sa formation en 1990 auprès de M. Jai Govinda, directeur de la Jai Govinda Dance Academy, à Vancouver. Elle a également eu l’occasion de saisir les multiples nuances de cet art avec Mme Jayalakshmi Eshwar, professeur et chorégraphe de renommée interna¬tionale en Bharata Natyam et directrice de l’école de danse Abhinayaa, à New Delhi, en Inde et, plus récemment, avec Mme Smita Mahajan et M. Pari-mal Phadke, à Pune, toujours en Inde.
Le Bharata Natyam offre une gamme précise et complète d'adavus, ou mouvements de base, qui unissent harmonieusement les gestes des mains, ou mudras, l'usage des yeux et de la tête en unisson avec le corps entier, le tout accompagné de jeux rythmiques des pieds. L'apprentissage des adavus développe une grande capacité de concentration puisque le mental est absorbé à coordonner le corps avec précision.
Il faut d'abord maîtriser les adavus avant de passer au Bharata Natyam. Celui-ci est constitué de pièces de danse pure, ou nritta, sans signification particulière ni d'expression, ou nritya, où la danseuse ou le danseur utilise les gestes des mains appuyés par l'expression faciale, ou abhinaya, pour communiquer des émotions ou donner vie à des personnages afin de révéler le sens des poèmes chantés.
C’est avec dévotion que ces poèmes, inspirés des écrits védiques de l'hindouisme, sont dédiés à diverses divinités.
Trio de folk celtique et tzigane, entre autres, à l’excentricité magique. D’origines européennes diverses, Hongrie, Écosse, etc., mais fortement habités par Montréal, leurs expériences les amènent à interpréter blues, reggaeska, folk et chansons un peu partout. Leur cosmopolitisme résume leur ouverture sans frontière et leur virtuosité ne sert qu’à allumer humour et gouaille.
Guitare, mandoline/banjo et basse sont les outils qu’ils utilisent pour interpréter des trucs qui grouillent tels La Banqueroute d’Oscar Thiffault, des pièces traditionnelles ou des compositions inimitables em¬preintes d’insolence. Maintenant, au grand plaisir des folkloristes de Montréal, ils ajoutent à leur répertoire des musiques traditionnelles de différents pays. Le groupe se compose de Bob Cussen à la mandoline, Suzanne Ungar à la basse et Patrick Hutchinson à la guitare. Le groupe Swift Years animera musicalement une partie de la soirée.
Association montréalaise des arts et des traditions populaires
Dernière modification :
29-déc-08